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Aix, Sur les traces de Cézanne

Bouches du Rhône - Aix
Aix en Provence - Maison Natale
Niveau
:   
Durée :   01h30
Distance :   3 km
Dénivelé :   52 m
Balisage :   aucun
Environnement :   Ville
Enfants :   Adapté
Type d'activité :   A pied

Découvrez la balade : Aix, Sur les traces de Cézanne

Partir sur les traces de celui qui a immortalisé sur 44 huiles et 43 aquarelles Sainte-Victoire, permet non seulement de découvrir les sites où il a vécu et ainsi quelque part entrer dans l'intimité du personnage, mais également d'apprécier ce petit joyau patrimonial que révèle le centre ancien d'Aix.

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Présentation détaillée de la balade : Aix, Sur les traces de Cézanne

Des clous à  l’initiale « C » jalonnet le parcours , de sa maison natale jusqu’à sa dernière  adresse , rue Boulegon .

Nul n’est prophète en son pays », dit-on souvent. Et Cézanne en est un éloquent témoignage. Mal aimé, controversé, celui dont la peinture n’a pas toujours été comprise, a dû attendre les dernières années de sa vie pour connaître enfin un succès d’estime et des décennies pour faire l’objet d’une reconnaissance internationale, dont sa cité natale recueille aujourd’hui les fruits. Partir sur les traces de celui qui a immortalisé sur 44 huiles et 43 aquarelles Sainte-Victoire, permet non seulement de découvrir les sites où il a vécu et ainsi quelque part entrer dans l’intimité du personnage, mais également d’apprécier ce petit joyau patrimonial que révèle le centre ancien d’Aix. Si la logique voudrait sans doute que notre circuit débute de la maison natale, question practicité, nous privilégierons l’Office de tourisme, avec d’entrée un arrêt sur la place de la Rotonde, devant la statue du Maître (inaugurée en 2006) le représentant en marcheur « car il allait capter la vraie lumière sur les motifs qu’il peignait », précise notre guide.

Remontant la rue de Villars puis la rue Cardinale, le collège Mignet rappelle que c’est ici qu’il a suivi sa scolarité et rencontré Emile Zola. Après avoir apprécié la fontaine de la Place des 4 Dauphins ainsi que le superbe hôtel particulier de Boisgelin, vous apprendrez que c’est dans l’école de dessin du Musée Granet, fréquentée entre 1857 et 1862, qu’il « discipline » son talent, loin d’être alors reconnu.

Mettez le cap sur la rue de l’Opéra et cette institution charitable tenue alors par les Demoiselles Michel où Cézanne a vu le jour le 19 janvier 1839… Dans une famille illégitime, ses parents n’étant pas mariés (ndlr: ils convoleront en justes noces quelques années plus tard) ; puis continuez sur le Cours Mirabeau, jusqu’au 55 plus précisément, où était située la chapellerie de son père, qui lui a apporté une première fortune avant qu’il n’exerce la profession, bien plus rentable encore, de banquier, permettant ainsi à Paul d’avoir une existence de « fils de… ».

En face, jetez un oeil sur les « 2 Garçons », une des brasseries où il avait ses habitudes, alors qu’en remontant les rues Fabrot puis Clémenceau, vous apercevrez, sur la Fontaine de la rue des Bagniers, un médaillon de bronze façonné selon un portrait réalisé par Renoir et offert en 1926 à la ville par le marchand de tableaux – le premier à avoir cru en Cézanne – Ambroise Vollard.

Si l’Hôtel de ville, avec une façade à l’italienne et un ancien beffroi avec son horloge astronomique, mérite un arrêt prolongé, on poursuivra ensuite du côté de la rue Boulegon, avec au 13 l’ancienne banque paternelle dans laquelle l’artiste a travaillé un temps, puis au 23, la demeure où Cézanne s’est éteint le 22 octobre 1906 des suites d’une pleurésie.

Enfin, après la fac de droit qu’il a fréquenté durant deux ans (mais sans en sortir diplômé) et la Cathédrale (avec son adorable cloître que le peintre avait pris pour habitude de traverser) où il se rendait souvent à la fin de vie, autant de sites incontournables du circuit, on vous conseillera d’user encore un peu vos chaussures pour vous rendre jusqu’à l’atelier, qu’il a fait construire selon ses propres plans. Au milieu d’objets familiers (toujours exposés en l’état) et à la lumière de la grande verrière ouverte côté nord, c’est ici qu’entre1901 et 1906, il travaille les jours de grand froid et réalise notamment ses dernières «Grandes  Baigneuses».

 

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