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Collobrières - capitale de la châtaigne

Var - Collobrières
Collobrières - Collobrières
Niveau
:   
  • 1
  • 2
Durée :   04h00
Distance :   11.6 km
Dénivelé :   489 m
Balisage :   rouge/blanc puis vert/blanc
Environnement :   Montagne
Enfants :   Non adapté
Type d'activité :   A pied

Découvrez la balade : Collobrières - capitale de la châtaigne

Bien sûr, ce repaire de paix et de silence, n'ouvre pas au public ses espaces réservés à la vie communautaire (bibliothèque, réfectoire, grand cloître, cellules de moniales de solitude), mais un circuit de visite permet de découvrir ce qui était la vie d'autrefois, entre la grange, la boulangerie, l'huilerie, le cellier… mais aussi la vie religieuse avec les chapelles, le petit cloître, l'église romane et une cellule témoin.

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Présentation détaillée de la balade : Collobrières - capitale de la châtaigne

Collobrières et la châtaigne, voilà une histoire qu’on ne présente plus vraiment. Il n’y a qu’à voir la foule (40 000 personnes) qui se presse chaque année, les trois derniers dimanches d’octobre, dans les ruelles de cette commune de 1950 âmes, pour en être convaincu.

Capitale des marrons glacés, de la farine ou de la crème de ce fruit automnal qui s’épanouit sur 900 hectares et engendre environ 150 tonnes de récolte annuelle dans les Maures, Collobrières est aussi un village de caractère qui a su préserver toute son authenticité. C’est d’ailleurs, ce patrimoine simple et bien dans la tradition provençale conjugué à son ambiance villageoise qui nous interpelle, aussitôt franchi le Pont Vieux.

Datant vraisemblablement du XIIe siècle, ses arches permettaient l’unique accès au centre ancien ; celui-là même que nous allons traverser, au tout début de notre randonnée, que nous entamerons depuis l’office de tourisme (à la gauche du pont). Puis nous remonterons la rue Camille Desmoulins (balisage rouge/ blanc), qui nous entraînera sur la place du vieux château et enfin jusqu’aux ruines de l’église Saint- Pons, située au sommet du village et délaissée lors de la construction de la nouvelle église, en 1875. Cette douce mise en jambes sera bienvenue, lorsqu’on sait que la demi-heure qui arrive sera particulièrement difficile. Ça grimpe sacrément !

Avec, pour commencer, une portion du sentier botanique avant de s’enfoncer dans les sous-bois. Mais on n’hésite pas non plus à faire des pauses, autant pour reprendre son souffle mis à mal par le dénivelé et le terrain rocheux, que pour apprécier le paysage de ce massif des Maures. Enfin, on arrive sur le plateau – idéal pour récupérer – où l’on va cheminer le long du vallon de la Malière, avant de retrouver un nouveau sous-bois où se côtoient chênes, châtaigniers et toutes les essences méditerranéennes.
Une nouvelle « grimpette » se présente. Mais rassurez-vous, elle n’est ni longue, ni terrible. Et après 1h40 de marche (comptez 2h, avec des enfants), un panneau annonce que nous pénétrons dans « La forêt domaniale de Lambert ». On suit alors le « Col du Landon » , tout en appréciant, sur la gauche, les deux menhirs qui trônent au cœur de la prairie. Si leur origine est un peu floue, ils sont en revanche les plus hauts du Var. Pour les approcher, il suffit de franchir la barrière (et de bien la refermer derrière vous) du parc à moutons aménagé en bordure du bois de sapin « Douglas ». On poursuit notre chemin en direction du col, qui sera marqué par le passage d’une retenue d’eau et d’une faille qui faisait autrefois le bonheur des amateurs de canyoning (interdit aujourd’hui) et de la vue superbe offerte au bord de la falaise. Pour la rejoindre, au niveau du cairn, enfoncez-vous sur la droite sur une vingtaine de mètres (déconseillé en revanche aux enfants car la falaise tombe à pic), avant de rebrousser chemin et poursuivre en direction du col. A partir de là, on va descendre tout ce que nous avons grimpé au départ, avec quelques raidillons mettant les genoux à rude épreuve.

En revanche, l’environnement est délicieux, luxuriant avec tous ses petits cours d’eau que nous traversons, pour certains à gué, avant de longer le ruisseau de la Malière. Si les impressionnants chênes lièges qui s’élèvent ici et là rappellent que les Maures ont été durant des siècles un fabuleux producteur de ce matériau, arrivés à « La Haute Malière », le panneau « Collobrières , 2 km » nous convie à quitter le GR et suivre le balisage vert/blanc. En revanche, rien ne laisse présager qu’une nouvelle côte nous attend. Pendant un petit quart d’heure, nous voilà à nouveau contraints de crapahuter sur un chemin rocailleux décoré de nombreuses cactées, qui ont trouvé là un fabuleux terrain d’épanouissement. Pour notre part, c’est au petit pas que nous arrivons au sommet, avant de plonger enfin vers le village tout en appréciant le panorama qui est offert, en guise de bouquet final.

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