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Jouques - Toute la Provence campagnarde

Bouches du Rhône - Jouques
Jouques - Notre-Dame-de-la-Roque
Niveau
:   
  • 1
Durée :   00h00
Distance :    km
Dénivelé :   350 m
Balisage :   Jaune
Environnement :   
Enfants :   Non adapté
Type d'activité :   A pied

Découvrez la balade : Jouques - Toute la Provence campagnarde

Entre Luberon et Sainte victoire, ce village associe les charmes d'une nature généreuse et d'un patrimoine méconnu.

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Présentation détaillée de la balade : Jouques - Toute la Provence campagnarde

On ne sait trop pourquoi – méconnaissance, volonté de préserver une certaine quiétude, absence d’événements attirant la grande foule ? – toujours est-il que Jouques est de ces villages rarement cités dans les revues touristiques. Regrettable et surtout incompréhensible lorsque la curiosité nous pousse à rejoindre cette petite commune nichée non loin d’Aix-en-Provence, tant ses ruelles riches en témoignages historiques, ses monuments et l’ambiance d’un village bien vivant méritent une petite visite. Toutefois, en attendant de flâner au coeur de ce bourg et apprécier ses curiosités, c’est du côté de Notre-Dame-de-Consolation et ses paysages habités par une végétation incroyablement généreuse que nous conduiront nos pas. Avec un départ fixé devant l’église Saint-Pierre (ancienne église funéraire aujourd’hui paroissiale, à l’entrée du village), qui a été totalement réhabilitée en 2010 et contribue à enrichir le patrimoine local. Le balisage jaune nous entraîne sur le chemin longeant le cimetière qui se trouve juste derrière, passe devant un premier oratoire, et prend d’emblée de la hauteur.

Si un joli mur en pierre sèche nous escorte, c’est incontestablement le sentier caladé sur lequel nous cheminons en sous-bois qui constitue un véritable ravissement. Après une dizaine de minutes, voilà Sainte-Victoire qui se dessine à l’horizon alors que l’arrivée sur le plateau, où trône un second oratoire, se profile. On suit tranquillement la piste avec, à notre gauche, un panorama ouvert sur le Grand Luberon.

Les montées-descentes se succèdent; une première puis une seconde borie ainsi que des champs de chênes truffiers agrémentent le paysage ; avant d’attaquer la plongée dans le vallon. Le parcours plutôt roulant jusque-là devient « casse-pattes », mais la difficulté est à la hauteur de la beauté du site qui s’étire le long de barres et abris sous roche. Bien sûr, regarder où l’on met les pieds est une nécessité avant de remonter sur le versant opposé, qui nous conduit, toujours en sous-bois, à Notre-Dame-de-Consolation. Construite sur le site d’un ancien oppidum, cette chapelle a été joliment restaurée en pierre par l’association « Les Amis de Jouques ». La légende raconte qu’une jeune orpheline, prénommée Marie, menait paître ses moutons en ces lieux et, très religieuse, elle passait son temps en prière. Un jour, après que ses bêtes se soient une nouvelle fois rangées en cercle, un agneau gratta la terre. Intriguée, Marie fit de même et trouva une statue de la Sainte Vierge. Aussitôt, elle lui éleva un autel, le fleurit chaque jour et cessa de pleurer ses parents. Le regard plein d’amour que Marie porta sur la Madone incita, in fine, les habitants de Jouques à adopter la Sainte et à y ériger une chapelle.

Si le chemin officiel est de poursuivre derrière le bâtiment, nous rebrousserons chemin pendant 5 minutes environ pour rejoindre le sentier qui se faufile au pied de la barre rocheuse (à la gauche en fait de celui emprunté à l’aller). Ne pas tenir compte, du coup, de la double croix bleue et jaune. C’est bien ce parcours, dominé par les falaises ocres et permettant d’apprécier de nombreuses restanques construites à la fin du XVIIIe et au début XXe, que nous avons choisi de suivre. Et ce d’autant que la végétation associant chênes, pins, buis, genévriers et fragons, offre de superbes tableaux dans un incessant ballet d’ombres et de lumières.

Bien sûr, sur cette portion d’itinéraire, aucun balisage n’est présent, mais aucun risque de se perdre, un seul chemin étant tracé. Une ancienne bergerie, avec sur son fronton une plaque datant de 1871, sert d’excellent repère, avant de poursuivre tranquillement son parcours à travers une végétation qui devient plus clairsemée. Les ruches puis un nouveau champs de chênes truffiers nous rappellent que la civilisation, qu’on avait eu tendance à oublier pendant près de deux heures, n’est plus très loin. Les premières villas et le « chemin de Saumaresse », goudronné celui-là, le confirment dans la foulée.

On est alors invité à tourner à droite pour rattraper le « chemin de la Gouirane », l’itinéraire officiel marqué en blanc et rouge, soit en fait le balisage du GR 9 que nous ne quitterons plus, même à travers un nouveau sous-bois, pour rejoindre le sommet du village, avec la porte dit Portail Supérieur et Notre-Dame-de-la-Roque, puis notre point de départ.

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