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Moissac Bellevue - la bien nommée

Var - Moissac
Moissac Bellevue - parking de la salle polyvalente
Niveau
:   
Durée :   00h00
Distance :    km
Dénivelé :   280 m
Balisage :   jaune
Environnement :   
Enfants :   Non adapté
Type d'activité :   A pied

Découvrez la balade : Moissac Bellevue - la bien nommée

Typique village perché du Haut-Var, Moissac-Bellevue invite à faire une pause « nature » entre littoral et Verdon

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Présentation détaillée de la balade : Moissac Bellevue - la bien nommée

Construit à 600 m d’altitude au coeur d’un territoire épargné par le « bétonnage », Moissac-Bellevue est de ces villages où la vie semble couler  sans heurts. Ici, tout fleure en effet le calme et la nature. Quant à la vue qu’il propose, elle y est exceptionnelle. De l’Estérel à la Sainte-Baume en passant par le Massif des Maures et la plaine couverte de champs de vignes, le territoire varois offre au regard du visiteur un visage souvent méconnu ; aux antipodes des images « bing bling » de la Côte. Rayon rando, qu’elles soient à pied, à VTT ou même à cheval, il y a l’embarras du choix. D’ailleurs, l’itinéraire que nous avons choisi autour du village offre l’opportunité d’être suivi selon ces trois options, même si c’est bien, sur  nos pattes, que nous l’avons bouclé.

Le départ est fixé depuis le parking de la salle polyvalente. Là, on est invité à mettre le cap sur la rue de l’oratoire St-Eloi, avant de traverser la  Départementale et suivre le chemin qui se faufile en face, à savoir « Le chemin de Vérignon », sur environ 250 petits  mètres. Car déjà, une piste forestière se présente, sur laquelle nous allons cheminer à l’abri des pins et des chênes durant un peu plus d’un kilomètre. Jusqu’à une citerne en  fait et un carrefour de  plusieurs pistes. On s’engage sur celle des « Camayes », tracée la plus à gauche, qui nous entraîne vers « Les Eyssariades », au pied de la colline éponyme qui vient d’être débroussaillée. En arrivant au niveau de l’intersection des « Allumettes », on peut distinguer un ancien abreuvoir à moutons puis une nouvelle citerne. Et alors qu’on continue notre circuit sur la piste principale, on est invité, au niveau du  nouveau carrefour reconnaissable avec l’arbre isolé marquant le centre – à s’infiltrer sur la gauche. Le chemin prend peu à peu de la hauteur,  passe devant une ancienne charbonnière, pour rejoindre le point culminant de la randonnée (810 m) en suivant la direction du « Pin de Guillot ». Cet arbre n’est pas seulement un excellent repère. C’est aussi une « sculpture » naturelle, tant sa forme est étonnante, rappelant la silhouette des bonsaïs. Avec toutefois quelques petits mètres en plus. On s’engage alors sur le chemin des crêtes, qui nous conduit sur le belvédère offrant des points de vue sur la plaine, l’ensemble des sommets de Provence (Montagne de Lure, Ventoux, Luberon, Sainte-Victoire, Sainte-Baume, Petit et Grand Bésillon…) et les villages (Régusse, Moissac…).

En rebroussant chemin jusqu’au panneau « Pin de Guillot », on ne manque pas d’apprécier la végétation dans laquelle on baigne – pins, cades, chênes… – mais également le genévrier de Phénicie, connu pour ses effets bénéfiques sur les ennuis gastriques et qui se différencie du cade par  ses feuilles en écailles.

Puis, plutôt que suivre le chemin emprunté à l’aller, nous descendons la piste caillouteuse qui longe, sur la droite, le ravin jusqu’au niveau d’un ancien enclos en pierre. Le panneau « Les Camayes » nous invite à bifurquer sur la gauche et pénétrer dans la forêt domaniale qui rejoint la première citerne, le carrefour des 6 pistes et enfin le chemin emprunté à l’aller que nous suivrons pour rejoindre notre point de départ. Là, deux  options se présentera à vous : soit reprendre votre véhicule, soit poursuivre à pied le chemin qui vous conduira à Notre-Dame-de-la-Roque.  Érigée sur un promontoire avec une magnifique vue sur la plaine – une table d’orientation a d’ailleurs était aménagée – cette chapelle est typique de l’époque cistercienne (probablement du XIIe) avec en contrebas des vestiges laissant supposer que le bâtiment servait à loger quelques gardes  chargés de surveiller la région, côté du levant,  d’où était supposé venir l’envahisseur. Décrite comme l’ancienne église paroissiale, elle constituait probablement le coeur du premier village avant que les habitants ne se déplacent, progressivement, un peu plus à l’est.

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