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Saint-Raphaël - Dans le cirque rouge de l'Estérel

Var - Saint-Raphael
Saint-Raphael - Parking du col de Belle Barbe
Niveau
:   
Durée :   02h30
Distance :   8 km
Dénivelé :   100 m
Balisage :   panneaux et trait blanc/rouge sur une portion du retour
Environnement :   Campagne
Enfants :   Adapté
Type d'activité :   A pied

Découvrez la balade : Saint-Raphaël - Dans le cirque rouge de l'Estérel

A Saint-Raphaël, la rade d'Agay constitue la porte d'entrée naturelle rouge de ce massif, riche de ravins où s'écoulent de nombreux ruisseaux

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Présentation détaillée de la balade : Saint-Raphaël - Dans le cirque rouge de l'Estérel

Entre Méditerranée et Provence calcaire, l’Estérel étonne, de prime abord, par les teintes rouges engendrées par la roche volcanique de l’ère primaire qui compose ce massif de 32 000 hectares dont 14 000 classés. Puis, une fois que la curiosité nous pousse à quitter, l’espace de quelques heures, les rivages enchanteurs de Saint-Raphaël qui s’étirent sur quelque 36 km, on tombe sous le charme de ses ravins aussi élégants que pittoresques traversés par une foule de ruisseaux permettant à la végétation de prospérer toute l’année. On pense aux pins, eucalyptus, chênes, châtaigniers, essences classiques de la Méditerranée mais aussi aux agaves et ces fougères préhistoriques qui ont trouvé une fabuleuse terre où s’épanouir à loisir. Aussi, randonner sur l’un des circuits balisés pour marcheurs, vététistes ou cavaliers, offre le bonheur de baigner dans une ambiance rafraîchissante à cinq petites minutes des plages conjuguées à celui d’en prendre plein les yeux. Et ce, dès le départ du parking du col de Belle Barbe. Pour le rejoindre depuis l’anse d’Agay, il vous suffira de suivre la route de Valescure. Peu après le camping, bifurquer à droite sur la route conduisant à la maison forestière du Gratadis avant de poursuivre jusqu’à l’aire de stationnement. Le panneau «Lac de l’écureuil» nous indique la direction à suivre, en cheminant sur une piste qui domine le lac de Grenouillet, alimenté par le cours d’eau qui se faufile sur la droite, au fond du ravin éponyme. Après une sympathique descente, on est amené à traverser un premier gué pour continuer sur la piste, mais en rive gauche cette fois, qui nous conduit au cœur du massif volcanique et dans le ravin du Mal Infernet. Plus précisément le décor de carte postale qui nous était promis commence à se dévoiler: avec ce rouge de la rhyolite ou porphyre qui tranche avec le bleu azur du ciel et le vert éclatant des pins et autres arbrisseaux qui tapissent les pentes dominées par la roche dentelée. Si quelques sentiers permettent de rejoindre les bords du torrent pour se rafraîchir, nous poursuivrons la piste principale tout étant bluffé par le paysage chaotique ou encore la cascade, nourrie par de récentes précipitations, qui se révèle à notre gauche. Après une demi-heure de marche, une fontaine nous attire avec son eau fraîche et pure alors que des massifs de fougères préhistoriques (ou osmondes royales) explosent le long de la piste. Certains ne manqueront pas de faire une pause – et pourquoi pas se baigner dans les énormes vasques – en s’installant sur les rochers plats affleurant le cours d’eau, ne serait ce pour apprécier la magie du site qui abrite quatre aigles de Bonelli. Un second gué se présentera un peu plus loin, alors que le chemin, ombragé par d’impressionnants eucalyptus, prendra un peu de hauteur avant de rejoindre le fameux lac de l’Écureuil, vidé toutefois il y a quatre ans en raison d’un barrage qui menaçait de céder. Mais sachez qu’une poche d’eau subsiste tout de même et que le site est parfait pour pique niquer. N’hésitez d’ailleurs pas à aller jusqu’au bout de cette ancienne retenue d’eau avant de rebrousser chemin et entamer le sentier de retour que l’on suivra jusqu’à quelques mètres en amont de la fontaine. Ouvrez d’ailleurs l’œil pour ne pas rater le balisage « rouge et blanc » du GR 51 qui descend sur la droite, emprunte la passerelle métallique qui traverse le torrent et remonte sur la rive opposée. Jusque-là plutôt roulant, l’itinéraire se fait sacrément caillouteux tout en prenant du dénivelé. Mais cet effort d’une quinzaine de minutes est largement compensé par les points de vue qui se succèdent jusqu’au Col Aubert. Au sommet, alors que le GR se poursuit sur la droite, on continue tout droit (on ignore donc la croix) pour retrouver un chemin plus terreux, qui fend une végétation certes clairsemée mais qui ne révèle, qu’en de rares endroits, les traces du terrible incendie de 2003. Puis, ce sont les jeunes pins d’une pinède qui nous escorteront avant de plonger vers le col de Belle Barbe, tout en appréciant la vue sur l’ensemble de la région, dont le tout proche massif des Maures.

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