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Saint-Rémy-de-Provence - Sublimé par Van Gogh

Bouches du Rhône - Saint-Rémy-en-Provence
Saint-Rémy-de-Provence -
Niveau
:   
Durée :   00h00
Distance :    km
Dénivelé :   190 m
Balisage :   
Environnement :   
Enfants :   Non adapté
Type d'activité :   A pied

Découvrez la balade : Saint-Rémy-de-Provence - Sublimé par Van Gogh

Fasciné par la lumière et la beauté des paysages saint-rémois, le maître flamand peindra sans relâche durant son séjour à Saint-Paul-de-Mausole.

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Présentation détaillée de la balade : Saint-Rémy-de-Provence - Sublimé par Van Gogh

Elle est présentée comme la « capitale » de l’art de vivre en Provence.

Son pouvoir d’attraction est d’ailleurs tel, qu’on y retourne à l’envi pour le simple plaisir d’arpenter ses ruelles ourlées d’élégantes demeures, pousser la porte de ses boutiques de créateurs et galeries ou encore se laisser charmer par la lumière qui irradie ses paysages, les mêmes d’ailleurs qui ont séduit, à la fin du XIXe siècle, Vincent van Gogh. Transféré à sa demande de l’hôpital d’Arles – où il avait été admis après avoir  menacé Gauguin avec son rasoir et s’être tranché le lobe de l’oreille gauche – à l’asile Saint-Paul-de- Mausole, le maître flamand est d’emblée subjugué par le décor des Alpilles illuminées par le soleil de  ce printemps naissant. L’atmosphère rassurante et tolérante qu’il y trouva, conjuguée aux motifs  environnants, lui permit de poursuivre son projet de création créative au point de propulser sa  période saint-rémoise comme la majeure de son œuvre. En attendant de plonger dans l’univers qui  était le sien entre le 8 mai 1859 et le 16 mai 1890, visiter sa chambre et le jardin où il avait pris pour  habitude d’installer son chevalet, c’est le Mont Gaussier – magnifié par ailleurs sur plusieurs toiles par  l’artiste -, que nous avons décidé d’explorer.

Avec pour commencer deux bons kilomètres sur la route  goudronnée qui relie le parking des Antiques au barrage des Peirou. Vestige d’un complexe  d’adduction d’eau construit par les Romains de Glanum, il ne reste plus rien de l’aqueduc, ni de  l’ouvrage en voûte niché au sein du vallon de la Baume. Mais aujourd’hui un joli platelage en bois  permet de passer d’une berge à l’autre sans abimer les roselières et baigner dans ce havre de  fraîcheur et de sérénité. La boucle nous invite ensuite à tourner le dos à cette retenue d’eau pour  rejoindre la piste DFCI « All 113 » qui remonte sur la gauche le vallon, tout en longeant une superbe  propriété. Après une demi-heure d’ascension continue, nous rejoignons le GR6 qui part vers les Baux,  tournons à gauche, puis empruntons le sentier en sous-bois qui se faufile sur la droite (balisage  jaune) et traverse successivement la D5 (prudence, car la visibilité est réduite) et le parking de la Caume. Les premières bornes du sentier botanique qui nous escorteront d’ailleurs jusqu’à Saint-Paul- de-Mausole se dévoilent sur la route goudronnée que nous suivrons tranquillement jusqu’à la forêt  de cèdres, où nous emprunterons le sentier sur la gauche (« AL 218 »), qui descend dans le vallon de  Clerg. N’hésitez pas à faire une pause pour admirer le panorama – avec ses falaises de calcaire à la  couleur tranchant avec le vert de la pinède, la plaine de la Crau, la Montagnette… – qui a bluffé Van  Gogh, avant d’attaquer la plongée en suivant le défilé rocheux et sa végétation joliment domestiquée.  La vue sur les Antiques puis sur le Glanum que l’on va longer nous alerte que le circuit touche à sa fin;  mais nullement en revanche notre plongée dans le « monde van goghien ». Car plutôt que de rejoindre l’allée des pins nous reconduisant au parking, nous empruntons celle nous entraînant à Saint-Paul-de-Mausole.

Encore « Maison de santé » avec notamment une clinique psychiatrique de  court séjour soignant exclusivement les femmes, le site abrite également « Le centre culturel et touristique Vincent van Gogh ». Véritable chef-d’œuvre de l’art roman provençal, cet ancien  monastère apparaît dans le paysage grâce à son clocher à deux étages coiffé d’un plan pyramidal. Le cloître datant du XIe et XIIe, que l’on est amené à traverser pour rejoindre la chambre du père des «  Iris » et des « Tournesols » est un petit bijou. Et c’est finalement en haut de l’escalier roman que l’on découvre enfin la pièce pour le moins spartiate qu’il occupa durant 53 semaines ; où il connut quatre  grandes crises fort douloureuses ; où il réalisa la majorité de ses 143 huiles et 150 dessins  saintrémois. Une seconde pièce nous apprend l’évolution de son état psychique et les différents  traitements qu’il a subis alors qu’une série de panneaux permet de suivre l’intégralité de son séjour en ce lieu. Enfin, on ne saurait terminer la visite sans un petit tour dans le jardin, qui n’a plus  vraiment l’allure qu’il avait à l’époque, mais qui permet non seulement de s’imprégner de l’une de  ses principales sources d’inspiration, mais également de (re)découvrir une vingtaine de ses oeuvres, à  travers des reproductions en grand format sur les lieux de leur création : « La nuit étoilée », « Les Iris » , « Champ de blé avec cyprès », « Jardin de l’hospice Saint-Paul », « Oliveraie »…

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