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Saintes-Maries de la Mer - A vélo entre mer et marais

Bouches du Rhône - Saintes-Maries de la Mer
Saintes-Maries-de-la-Mer - Office du tourisme
Niveau
:   
Durée :   03h00
Distance :   25 km
Dénivelé :    m
Balisage :   Panneaux
Environnement :   Mer
Enfants :   Adapté
Type d'activité :   V

Découvrez la balade : Saintes-Maries de la Mer - A vélo entre mer et marais

Elle est une terre de tradition. De passion. A la personnalité aussi marquée que le caractère sauvage des paysages qui se déclinent entre plages et étangs, variant au fil de la journée ou selon les saisons.

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Présentation détaillée de la balade : Saintes-Maries de la Mer - A vélo entre mer et marais

Elle est une terre de tradition. De passion. A la personnalité aussi marquée que le caractère sauvage des paysages qui se déclinent entre plages et étangs, variant au fil de la journée ou selon les saisons. Domptée par l’homme au Nord avec ses rizières, ses champs de céréales et ses cultures maraîchères, cette terre de cheveaux, de taureaux, de flamants et oiseaux migrateurs, se révèle, tout au Sud, dans sa version la plus naturelle. Ici, les bancs de sable clair s’étirent à l’infini sur les eaux saumâtres des marais. Ici, les gardians continuent d’élever les taureaux en toute liberté…

Ce territoire constitué de cordons dunaires emprisonnant des lagunes à l’eau sursalée, que le Parc naturel régional de Camargue invite à découvrir. Avec cette opportunité de parcourir plus de 10 000 hectares, à pied ou à vélo, pour mieux apprécier la fragilité d’un site aussi plat que l’horizon. Et cette mer, justement, qui se frise de l’autre côté d’une digue – aménagée en 1859 sous Napoléon III – où seule la circulation des piétons et des cyclistes est totalement libre.

C’est d’ailleurs sur cette jetée, que l’on a choisi de se promener. Non pas sur nos pattes mais plutôt sur un vélo, bien plus adapté à ce genre d’escapade, et après avoir fait le plein d’infos et pris quelques précautions d’usage : “C’est un itinéraire facile, à la portée d’ailleurs des jeunes enfants, mais qui est fortement déconseillé les jours de Mistral et au coeur de l’été, précise Frédéric, notre accompagnateur. Pédaler avec le vent de face ou en pleine chaleur peut, très vite, se révéler un cauchemar. Sur le chemin, il n’y a rien susceptible “d’adoucir” les rafales, ni d’arbre pour protéger du soleil.” Mieux vaut donc le savoir (comme emporter de l’eau et selon la saison se munir d”un chapeau et d’une lotion anti-moustique) histoire de s’élancer, serein, depuis l’office de tourisme des Saintes-Maries. Cap à l’Est en cheminant sur l’esplanade dominant la plage des Amphores, puis en longeant le centre de thalassothérapie et enfin le parking réservé aux campingcars. Et alors qu’une petite dizaine de minutes s’est à peine écoulée, déjà le sentiment d’être au milieu de nulle part nous envahit. L’asphalte a cédé la place à la piste et autour de nous, flamants roses, cormorans et grandes aigrettes proposent de jolies figures aériennes. Si les martelières (que l’on traverse) aménagées pour gérer le niveau de l’eau rappellent, qu’aussi sauvage soit-elle, la Camargue a bel et bien été façonnée par l’homme, un peu plus loin, le paysage qui évolue signale que nous entrons de plain-pied dans la réserve naturelle. Les dunes présentent en effet des silhouettes plus imposantes dans un décor où seule finalement Dame Nature semble avoir droit de cité. Et voilà le fameux Pont de Rousty, bien connu des fans des traditions camarguaises et autres aficionados : c’est d’ici que s’élancent les abrivados. Certains se laisseront tenter par une petite pause, en mettant le cap (mais à pied) sur la plage. Pour notre part nous continuons notre chemin, mais sur un terrain alternant des passages terreux et plus sablonneux avant de s’étirer sur une langue bien plus noirâtre.. Le phare de la Gacholle n’est plus très loin. Deux kilomètres environ, avec la possibilité de s’arrêter devant les panneaux ludiques et informatifs sur ce milieu naturel, la faune, la flore… A défaut, vous pourrez vous informer directement au phare. Construit en 1882 et d’une hauteur de 18 m, pour empêcher échouages et naufrages alors nombreux dans le golfe de Beauduc, il est toujours en service aujourd’hui permettant aux pêcheurs et plaisanciers de rejoindre le port des Saintes-Maries. Sa lanterne, caractéristique par un feu à éclats vert, rouge et blanc, a une portée de 20 km. Quant au rez-de-chaussée, il est désormais le théâtre d’une exposition sur la réserve, animée par la Société Nationale de Protection de la Nature (SNPN), mais visible seulement les week-ends et durant les vacances scolaires (11 h à 17 h). Si la cadre est enchanteur, n’oubliez pas qu’il vous faudra songer au retour, sur le même chemin qu’à l’aller et avec la perspective de prolonger d’une heure trente cette aventure sacrément dépaysante.

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