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Galibier - A nous deux !

Hautes Alpes - Col du Galibier
Villar d'Arène - parking du col du Lautaret
Niveau
:   
  • 1
  • 2
  • 3
Durée :   03h30
Distance :   8 km
Dénivelé :   584 m
Balisage :   
Environnement :   Montagne
Enfants :   Non adapté
Type d'activité :   V

Découvrez la balade : Galibier - A nous deux !

S'il est une montagne mythique dans l'histoire du Tour de France, c'est bien le Galibier.Implacable juge de paix, sa conquête suscite les rêves les plus fous.

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Présentation détaillée de la balade : Galibier - A nous deux !

Si vous êtes un inconditionnel de la Petite Reine, le Galibier (2 646 m), vous connaissez ! Col des Alpes le plus fréquenté du Tour de France, sa réputation s’est forgée sur son long et difficile accès.
Des légendes y sont d’ailleurs nées alors qu’en parallèle de grands champions y ont laissé des plumes, maudissant au passage ce jour où Henri Desgrange, directeur de l’Auto (l’ancêtre de L’Équipe désormais organisatrice de l’épreuve), décida de l’inscrire sur l’itinéraire de la Grande Boucle. Un an plus tôt déjà, le patron du Tour avait ouvert la voie des grands cols, mais dans les Pyrénées, avec le passage du Peyresourde, Aspin, l’Aubisque et le Tourmalet. Alors pourquoi ne pas s’attaquer, en ce mois de juillet 1911, au Galibier ? Et qu’importe s’il n’avait jamais été gravi par des coureurs, tant il impressionnait par sa longueur, son altitude mais aussi l’état de ses routes.
En le découvrant lors de l’étape historique Chamonix-Grenoble (366 km), Desgrange n’en revient pas lui-même. L’immensité du col, la pente assassine et la dureté des paysages le bouleversent. Sans parler du courage des coureurs qui se hissent péniblement au sommet. Dans un élan inspiré, il écrira notamment : « Oh Sapey ! Oh Laffrey ! Oh col Bayard ! Oh Tourmalet ! Je ne faillirai pas à mon devoir en proclamant qu’à côté du Galibier, vous êtes de la pâte et de la vulgaire bibine.
Devant ce géant, il n’y a plus qu’à tirer son bonnet et à saluer bien bas… » Au sommet, Desgrange et quelques très rares suiveurs attendent le premier coureur : c’est Émile Georget qui, malgré l’immense fatigue, lancera au patron du Tour « Cela vous en bouche un coin ».
Les années qui suivront Charly Gaul, Bobet, Bartali, Coppi, Anquetil ou encore Pantani contribueront à écrire la légende du Galibier, qui chaque année attire des milliers de cyclistes aguerris. Avec nulle autre ambition : réussir sa conquête.

Si certains préfèrent partir de Briançon, histoire de se mettre dans le bain et s’habituer progressivement à la montée (27 km tout de même), c’est en fait du col du Lautaret (2058 m) qu’est fixé le départ que nous suggérons pour cette ascension brève certes (8,5 km), mais mythique et aussi de rêve, tant ces alpages d’altitude, sous les sommets enneigés et leurs glaciers, constituent un paysage grandiose. La Meije et ses 3 983 mètres plantée dans le ciel comme une incisive, domine cet ensemble pour le plus grand plaisir des yeux… même si ce n’est qu’au sommet que vous en profiterez à l’envi. Car là, il faut songer à grimper. Et si, la montée est régulière sur les 5 premiers kilomètres, le pourcentage moyen atteint tout de même les 7%.
Le col qui commence à se dévoiler est de nature à donner des ailes à certains, confortés à l’approche du monument Henri Desgrange, par une partie agréablement roulante. Mais sachez que le plus dur reste à faire. Avec, aussitôt le tunnel dépassé pour aborder à droite le dernier kilomètre, des jambes qui commencent à tourner beaucoup moins vite !
Il y a la fatigue, il y a l’altitude, il y a surtout cette pente supérieure à 10%. Et in fine, 3 lacets incroyablement serrés qui vous amèneront sur cette ligne droite à 12% au bout de laquelle se dresse enfin le col tant convoité.
En redescendant, n’hésitez pas à faire un arrêt au monument dédié à Henri Desgrange et une seconde pause au jardin du Col du Lautaret. Il rassemble en un seul lieu un formidable florilège d’espèces végétales alpines. Mais ses allées vous demanderont sans doute de changer de chaussures !

Petite précision : le Col du Galibier est généralement fermé de fin novembre à début mai, selon les conditions d’enneigement.

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