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La Camargues - Dans le fief de Rousty

Bouches du Rhône - La Camargue
Arles - parking du musée de Camargue
Niveau
:   
Durée :   02h00
Distance :   3 km
Dénivelé :    m
Balisage :   aucun
Environnement :   Campagne
Enfants :   Adapté
Type d'activité :   A pied

Découvrez la balade : La Camargues - Dans le fief de Rousty

Terre magique de contrastes, la Camargue est aussi délicieusement gironde. Selon l'heure ou la saison, elle est susceptible de dévoiler une de ses facettes tantôt émouvante, tantôt surprenante mais toujours séduisante.

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Présentation détaillée de la balade : La Camargues - Dans le fief de Rousty

Terre magique de contrastes, la Camargue est aussi délicieusement gironde. Selon l’heure ou la saison, elle est susceptible de dévoiler une de ses facettes tantôt émouvante, tantôt surprenante mais toujours séduisante.

Étendues de sable ou roselières, rizières ou champs de blés, marais salants ou sansouires sont en effet autant de visages qu’elle peut offrir au visiteur, tous nés de la lutte entre le Rhône et la mer Méditerranée. Toutefois, aussi naturelle et sauvage soit son allure, ce territoire n’en a pas moins été façonné par la main de l’homme. Qui d’ailleurs continue inlassablement à le préserver et perpétuer son identité.

Histoire d’apprécier l’ensemble de ces milieux étonnamment divers, un sentier de découverte a été aménagé au mas du Pont de Rousty. Cette propriété, qui a vu le jour au XVIe siècle à la suite du creusement du canal d’assainissement drainant les eaux d’écoulement des cultures et des marais, s’est très vite révélée comme l’une des principales exploitations agricoles du coin. Au XIXe siècle, devenue la résidence du Dr Félix Rey, le médecin de Vincent Van Gogh, elle aurait accueilli le peintre durant sa convalescence. Rachetée en partie par la Fondation du Parc Naturel de Camargue en 1973, qui y a établi son centre administratif, elle abrite également un musée qui mérite le détour.

C’est d’ailleurs derrière ce site culturel mis en scène dans l’ancienne bergerie du domaine, que débute l’itinéraire de 3 500 m, agrémenté de nombreux panneaux ludiques et didactiques permettant d’aller un peu plus loin dans la découverte sur les caractéristiques de ce pays unique.Avec un premier arrêt au poste d’observation sur les terres les plus hautes, réservées à l’agriculture. On y apprend que selon les années et le taux de salinité des sols, les cultures varient : blé, orge, riz… Sachez que ce dernier, développé en Camargue durant la Seconde Guerre mondiale, est semé en avril, sort de l’eau en mai et, est récolté vers septembre-octobre. Chemin faisant vers le fameux canal, on continue à longer les parcelles encore en sommeil en attendant le printemps avant de « tomber » sur la station de pompage. Elle n’a certes rien d’exceptionnel mais son rôle est capital.La Camargue, jusque-là, pas très glamour, devient peu à peu la carte postale qu’on est venue chercher. Avec cette maison de pêcheurs où l’on explique qu’ils se déplaçaient en négo-chin (barque à fond plat) et que les anguilles, carpes, mulets et athérines étaient les espèces les plus nombreuses; puis cette haie où une halte dévoile la faune aquatique, et enfin ce petit pont surélevé permettant d’observer le changement de paysage: terres cultivées d’un côté et sansouires de l’autre, « habitées » aux beaux jours par les taureaux. Ce ne sera pas la seule évolution du panorama. Les pâturages dépassés, ce sont en effet les roselières qui investissent les lieux.« Le paysage varie en fonction du taux de salinité, explique Estelle Rouquette, la conservatrice du musée. Ici, l’eau étant plus douce, c’est le milieu idéal pour les roseaux.» C’est la fameuse sagne qui sert localement à la confection des toitures des cabanes traditionnelles et de paillassons.Un peu plus loin, c’est l’étang qui se détache de l’horizon avec cet observatoire bâti tout en bois, offrant l’opportunité d’admirer les oiseaux « sédentaires » (foulques, canards, mouettes…), « hivernants » (sacrecelle, aigrette, bécassine…) et « estivants » (flamant rose…) selon la saison. On ne saurait trop vous conseiller de vous y attarder pour espérer assister à un joli ballet aérien orchestré par les différentes espèces, avant de rebrousser chemin. Non sans passer devant la fameuse cabane traditionnelle. Pensez d’ailleurs à demander la clé au musée pour découvrir son aménagement très sommaire (table, bancs, lit et ballots de foin). En revanche, ne vous hasardez pas à monter au sommet de l’escalassoun, comme le faisaient jadis les gardians pour repérer, au petit matin, où était le troupeau. Vraiment risqué !

Avis des randonneurs sur cette balade

  • 0
    Posté le 17 Feb 2018 par Franck

    Super balade

  • 4
    Posté le 16 Jan 2015 par waxmyweb

    Cette balade a

Evaluation des randonneurs sur cette balade

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  • Superbe balade !
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