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Méjean - Les montagnes russes de la côte

Bouches du Rhône - Méjean
Méjean - parking du « Grand Méjean»
Niveau
:   
  • 1
Durée :   02h00
Distance :   7 km
Dénivelé :   140 m
Balisage :   jaune
Environnement :   Mer
Enfants :   Non adapté
Type d'activité :   A pied

Découvrez la balade : Méjean - Les montagnes russes de la côte

À l'évocation d'une escapade agrémentée de ports typiques de la côte méditerranéenne, de calanques discrètes, de criques secrètes et autres plagettes désertes, on imagine légitimement une gentillette balade, n'ayant nul autre dessein que celui d'apprécier les atours touristiques du coin. C'est toutefois mal connaître ce littoral provençal, torturé en diable et au visage, si séduisant et attachant soit-il, nullement facile à conquérir.

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Présentation détaillée de la balade : Méjean - Les montagnes russes de la côte

Les apparences peuvent se révéler bien trompeuses !

À l’évocation d’une escapade agrémentée de ports typiques de la côte méditerranéenne, de calanques discrètes, de criques secrètes et autres plagettes désertes, on imagine légitimement une gentillette balade, n’ayant nul autre dessein que celui d’apprécier les atours touristiques du coin. C’est toutefois mal connaître ce littoral provençal, torturé en diable et au visage, si séduisant et attachant soit-il, nullement facile à conquérir.

En la circonstance, on pense à ce ruban taillé à grands coups de ciseaux de la Côte Bleue, recelant une kyrielle de pépites régalantles mirettes… et de difficultés à dompter sous les pieds. Le Grand Méjean, point de départ de notre balade, conforte ce sentiment. Le rejoindre en voiture via la calanque de la Redonne est déjà une source de dépaysement. Mais le traverser – avec ces cabanons qui le dominent et ces barques de pêcheurs amarrées aux quais vous plonge dans un autre univers ; genre ambiance du bout dumonde où le temps semble s’être arrêté. S’attarder dans ce décor est forcément tentant. Sachez que vous pourrez en abuser à votre retour. En attendant, c’est le Petit Méjean qui se précise. Attention, à ne pas rater la bifurcation à gauche « Allée de la Falaise » dans la grande montée. Le chemin devient buissonnier et la côte commence à se dessiner, avec ses falaises tombant à-pic dans la Grande Bleue.

Puis, toujours sur la gauche, c’est une rampe d’escaliers pour le moins vertigineuse (direction “la Redonne”) qui vous invite à rejoindre le littoral. Lavatères (de teinte mauve), médicagos (jaune) et centhrantes (rouge) offrent un festival de couleurs avant de descendre vers Figuières où les cabanons du siècle dernier et maisons de pêcheurs se sont mués en coquettes résidences secondaires.

Arrivés sur le port, nous sommes obligés de tourner le dos à la mer pour remonter sur le ruban d’as phalte (celui emprunté un peu plus tôt en voiture) jusqu’au panneau100. Là, on prend le chemin de gauche jusqu’à un grand portail, non sans jeter un regard sur la rade marseillaise. Sur la droite un sentier caillouteux se faufile (il faut crapahuter en s’aidant des mains sur deux-trois mètres) et longe une immense propriété. Si évidemment on a du mal a détacher son regard de l’eau et de cette côte déchiquetée, on est naturellement interpellé par les massifs de chênes kermès que l’on traverse : de jolies vagues ondulantes, non pas façonnées par la main d’un jardinier, mais arrondies par les effets du vent.

Alors qu’on se rapproche de la calanque des Anthénors, un conseil si vous avez des enfants : tenezles par la main, car le sentier se déroule sur 200 m environ en balcon. Au loin, c’est le port de la Redonne surmonté d’un des impressionnants viaducs empruntés par le célèbre TER de la Côte Bleue et la Madrague de Gignac, qui s’offrent devant nous. Si votre temps n’est pas compté, n’hésitez pas à vous poser sur la plage de galets et vous accorder une pause baignade toujours bienvenue. À défaut, gravissez-les escaliers qui vous font face pour rejoindre la calanque de la Redonne, traversez le port et prenez le chemin du Pebraire (sur la gauche) en direction de Gignac. Là, à travers les villas joliment rénovées, les points de vue se succèdent (notamment sur la rade et les îles de Marseille)… et également les raidillons. Aussi, la plage des « Eaux Salées » n’en sera que plus appréciée pour faire une nouvelle pause et recharger les accus. D’autant qu’il faudra remonter une nouvelle rampe d’escaliers assez éprouvante puis longer la voie ferrée qui, elle, vous entraînera tranquillement vers la plage du Rouet.

Non sans avoir fait un petit crochet à Notre-Dame-du-Rouet (suivre le panneau sur la gauche) et admirer les différents panoramas : sur la plage du Rouet comme sur la rade phocéenne et les monts qui l’entourent : le massif de Marseilleveyre, le Mont Puget, la Grande Candelle et le Mont Saint-Cyr. À noter que le retour (à moins que vous ayez laissé une voiture à l’arrivée) se fera par le même chemin d’un des impressionnants

 

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